Qu'est-ce que l'endométriose ?

L’endométriose vient du mot « Endomètre ». C’est une muqueuse que l’on trouve sur la paroi de l’utérus tous les mois pour accueillir un embryon et qui lors des « règles » s’évacue s’il n’y a pas de grossesse. Malheureusement pour 1 à 2 femmes sur 10, le tissu endométrial va se développer en dehors de l’utérus provoquant ainsi des lésions ENTRE et SUR les autres organes sous forme de kystes, de nodules ou encore d’adhérences. Ces lésions bénignes vont alors saigner tous les mois durant les menstruations, entrainant douleurs et réactions inflammatoires. La maladie est difficile à diagnostiquer et touche généralement les femmes de l’adolescence jusqu’à la ménopause.

UN DIAGNOSTIC DIFFICILE À FAIRE

Un délai de 7 ans est souvent constaté entre le début des symptômes et le diagnostic

Touchant à l’intimité de la femme, la maladie reste encore tabou à cause d’une idée bien fausse : « avoir mal durant ses règles ou durant les rapports sexuels est normal ! ». Mais la difficulté du diagnostic est extrême : les lésions superficielles ou profondes sont souvent invisibles sur les clichés médicaux. Les médecins sont souvent démunis face aux douleurs des patientes et de nombreux spécialistes et associations se battent pour faire connaître davantage cette mystérieuse pathologie !

UNE MALADIE MYSTÉRIEUSE ?

Dans l’endométriose, impossible de savoir la cause ni la provenance

Plusieurs hypothèses sont actuellement évoquées. La maladie se développe parfois très rapidement avec la migration des cellules et les scientifiques ne sont qu’au début des recherches. Problème hormonal ? Stress ? Environnement ? Nutrition ? Autant de pistes suivies. Vraisemblablement héréditaire à 70%, les hypothèses sont multiples mais aucune n’est confirmée.

LES EXAMENS MÉDICAUX

  • L’échographie est prescrite pour  déceler la présence de kystes ovariens.
  • L’IRM n’est pas toujours nécessaire et doit être pratiquée par un radiologue spécialisé  dans l’Endométriose.
  • L’échographie endorectale est réservée à l’exploration  des lésions d’endométriose qui pourraient concerner le rectum.
  • L’hystérographie est prescrite uniquement pour l’exploration  d’une infertilité, elle n’est pas recommandée en première intention pour  le diagnostic d’une endométriose.

LES SYMPTÔMES À RETENIR !

  • Une douleur (presque ou totalement) invalidante durant les règles : les arrêts maladies sont fréquents, la fatigue extrême et la bouillotte essentielle ! Impossible pour certaines de se déplacer, de travailler ou de bouger avec cette douleur dite « intolérable » associée parfois à des règles abondantes.
  • Une sexualité souvent difficile avec des douleurs fréquentes durant ou après les rapports sexuels. Parfois les échanges intimes deviennent compliqués et ponctuels…
  • Des problèmes digestifs fréquents (nausées, problèmes de digestion, gonflements de l’abdomen, ballonnements, douleurs en allant aux wc, diarrhées, constipation, saignements…)
  • Des problèmes urinaires (douleurs, saignements pression…)
  • Des difficultés à devenir « maman » : la maladie étant responsable de presque 45% d’infertilité chez les femmes atteintes. (*). L’importance d’un diagnostic rapide et précoce est donc cruciale !
  • Une très (très) grosse fatigue : besoin de beaucoup de sommeil, problème de réveil, épuisement fréquent…

ZOOM MÉDICAL

Différents stades sont établis par les spécialistes
  1. minime
  2. modéré
  3. moyen
  4. sévère

Ils correspondent aux différentes localisations dans le corps : gynécologique, digestive, thoracique…car oui les organes pouvant être touchés sont nombreux ! Vagin, ovaires, trompes, utérus, ligaments, colon, rectum, vessie, poumons…

Étrangement, le stade établi n’aura aucun rapport avec la douleur : la pathologie pourra même être asymptomatique. C’est-à-dire sans aucune souffrance pour la patiente. Dans ce cas, l’endométriose pourra être décelée lors d’une difficulté à être enceinte.

QUELLES CONSÉQUENCES POUR LA FEMME ?

Plus tôt la maladie sera diagnostiquée, plus vite elle sera prise en charge

Car elle est non seulement évolutive mais souvent récidivante. Chaque cas est unique car il n’y a pas « UNE endométriose mais PLUSIEURS » et les conséquences sont parfois délicates et invalidantes : absentéisme, isolement social, invalidité menant à des reconversions professionnelles, dépression, problèmes conjugaux…

COMMENT  LA SOULAGER ?

Selon les stades, la gestion de la douleur, l’âge et le désir de la patiente, plusieurs solutions pourront être proposées pour améliorer le quotidien ou la fertilité (ou les deux)

Selon les dernières recommandations de la Haute Autorité de Santé, la prise en charge reposera d’abord sur des traitements hormonaux afin de « mettre en pause » ou de stopper l’évolution « même minime » de la maladie. Des traitements chirurgicaux peuvent être également proposés pour les atteintes moyennes et sévères : les opérations sont nombreuses, parfois longues afin d’enlever les lésions et de décoller les organes. De nouvelles techniques sont actuellement disponibles, comme le plasma-jet, les traitements par « ultra-son » ou « alcoolisation ».

Paradoxalement, la grossesse peut être complexe à atteindre mais peut stopper, dans certains cas, l’évolution de la pathologie. La PMA peut être conseillée selon le cas. Les traitements FIV sont assez bien supportés selon le stade mais provoquant parfois une évolution éclair dans la « colonisation » des cellules hors endomètre : autrement dit, des traitements lourds et parfois complexes à vivre.

DAVANTAGE DE SOLUTIONS « NATURELLES »…

Pour améliorer le quotidien et surtout les douleurs, de plus en plus de femmes se tournent vers des approches « alternatives » :

Yoga, méditation, ostéopathie, acupuncture, sophrologie, naturopathie. Il existe aussi des solutions complémentaires qui associent minéraux, vitamines, extraits de plantes devenant ainsi de véritables alliés pour accompagner au mieux les traitements médicaux.

DES INGRÉDIENTS QUI ONT FAIT LEUR PREUVE !

  • Le Palmitoyléthanolamide connu aussi sous la dénomination PEA, qui est un acide gras naturel.
  • Le Resvératrol, extrait de plantes comme la Renouée du Japon, est fortement concentré en polyphénols.
  • La Potentille ansérine, plante utilisée en médecine traditionnelle, contribue à la régulation du cycle menstruel.
  • La N-Acetyl-L cystéine, aussi appelé NAC, est un dérivé de l’acide aminé cystéine qui est produit naturellement par le corps à partir de l’ail, de l’oignon, du brocoli ou du jaune d’œuf. La NAC joue un rôle primordial dans la production d’un antioxydant pour l’organisme : le glutathion.
  • Les Vitamines du groupe B (B3 et B9) contribuent à réduire la fatigue.
  • La Vitamine B3 participe au maintien de l’intégrité des muqueuses.
  • L’association de Zinc, Sélénium et des Vitamines C et E permettent de protéger les cellules contre le stress oxydatif.
  • Le Zinc, oligo-élément contribue à une fertilité et une reproduction normale.

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